Je
comprends vos frustrations de ne pas avoir obtenu des réponses à vos
interrogations, à vos inquiétudes. J’entends vos remarques, vos plaintes
ou cette colère qui peut-être gronde en vous.
Il
est effectivement possible de se dire que le quinquennat de Nicolas
Sarkozy a été décevant, que sa personnalité est agaçante, qu’il est
bling bling… Mais dés lors que ces affirmations ont été posées, il
rester à se poser honnêtement deux questions. Qu’est-ce que j’attends du
Président de la République ? Doit-il être sympathique ou doit-il être
efficace ?
Il
est également possible de dire que Nicolas Sarkozy a été trop loin ou à
l’inverse qu’il n’a pas été jusqu’au bout de la démarche, qu’il aurait
du ou pu faire cela ou à l’inverse qu’il ne l’a pas fait. Mais alors il
faut aussi se poser honnêtement une question. Quelle serait la situation
de la France si Ségolène Royal avait été élue présidente ?
Je
pourrai continuer encore longtemps mon propos, avancer des évidences et
à la suite poser une question mais vous le trouveriez peut-être
rapidement ennuyeux.
Aujourd’hui et malgré tout ce que l’on peut penser, nous sommes devant un choix qui peut effectivement apparaitre difficile.
Moi
je suis Sarkozyste et je le clame haut et fort. Il est par conséquence
vrai de dire que pour moi le choix est simple. Je vous accorde cette
remarque. Toutefois, il me semble important de vous dire que, moi
aussi, j’ai été parfois perturbé par la politique de Nicolas Sarkozy,
agacé par certaines prises de position. Je n’ai pas toujours tout
compris et je n’ai pas toujours su ou le gouvernement voulait nous
conduire mais j'ai suivi, parfois contre mes idées…
Maintenant,
à l’heure du choix, dans cet instant si particulier de notre démocratie
ou nous allons élire celui ou celle qui dirigera la France pendant les 5
prochaines années, je ne suis certain que d’une seule chose. Dans les
épreuves que la France a traversées ces 5 dernières années, rares sont
les hommes ou les femmes politiques qui auraient pu faire mieux ou même
seulement aussi bien.
Finalement,
l’équation est assez simple. Au premier tour vous avez le choix entre 8
candidats dont les chances de succès sont extrêmement minces et 2
autres qui vraisemblablement seront présents au second tour. Chaque voix
qui se portera sur l’un des 8 candidats précités est une voix qui
renforcera François Hollande. La victoire de François Hollande est à mon
sens l’une des plus mauvaises choses qui puisse arriver à la France.
Récemment,
j’ai eu le grand plaisir de recevoir à La Charité sur Loire (58) Yves
Jégo (ancien secrétaire d’état, vice président du parti radical, député
de Seine et Marne et maire de Montereau-Faux-Yonne. Au cours de cette
présidence, il a eu des divergences avec Nicolas Sarkozy et s’en est un
peu éloigné. Mais j’aime beaucoup la formule qu'il nous a livré :
« Entre 2 maux il faut choisir le moindre ».
Dans
le contexte économique et géopolitique actuel la seule option possible
et crédible reste Nicolas Sarkozy. La gestion socialiste de la Grèce, de
l’Espagne et du Portugal sont l’illustration que leur donner la gestion
de la France ne peut conduire qu’à la catastrophe, les mêmes causes
produisant les mêmes effet !!!
Avant
de mettre votre bulletin dans l’urne et au-delà de la frustration que
vous pouvez avoir, demandez vous qui est le mieux placé pour conduire à
la destinée de la France. Si vous choisissez un autre candidat et que ce
choix permette finalement l’élection de François Hollande alors
j’espère très sincèrement m’être trompé et qu’il ne nous mènera pas à
la ruine comme malheureusement il l’a déjà fait en Corrèze car tel est
son bilan.
Très cordialement

"Quelle serait la situation de la France si Ségolène Royal avait était élue présidente ?" La rhétorique à bon dos mais à défaut de faire de la politique fiction ont sait ce qu'a donné Nicolas Sarkozy.
RépondreSupprimerC'est drôle car les médias nous parle de vote Hollande par dépit, mais je remarque que la citation ("j'aime beaucoup") "Entre 2 maux il faut choisir le moindre" nous montre que le cas existe aussi à droite chez certains de ses représentants.
En ce qui concerne l’Espagne, le Portugal, la Grèce (d'ailleurs je note que l'Irlande et l'Italie ou encore la Hongrie ne sont pas mentionné : oublie? :))ce n'est pas un excé de socialisme qui à créé les problèmes. La bulles immobilière ça tiendrais plutôt d'un excé de libéralisme. (J'ajoute une dernière chose en ce qui concerne la Grèce, c'est le gouvernent de droite qui à précédé papandréous qui magouillé avec la Goldman... Et ça aussi l'UMP à tendance à l'oublier). Ceci dis si vous voulez des exemples de pays socialistes qui fonctionnent très bien je peux vous citer le Danemark, la Suède ou la Norvège. Enfin bref passons.
Au sujet de la Correze c'est pas tout à fait exacte non plus. En 4 ans Hollande à ramené le budget à l'équilibre. (Et le département était le plus endetté de France déjà sous la droite.)
Sur ce bonne nuit.
J'aime bien ces commentaires construits.
RépondreSupprimerSur la rhétorique, il y a des choses à dire. Je n'entends plus les socialistes s'insurger qu'un parti puisse avoir tous les pouvoirs : Présidence, parlement, régions...
Si je ne discute pas les causes qui ont amené certains pays au bord de la crise, les moyens mis en place par les gouvernement socialistes sont inadaptés et inefficaces mais toutes les aides apportées.
Bien évidemment, les exemples des pays du nord de l'Europe sont totalement atypiques. Nous avons à faire à des socialistes qui gouvernent comme des gens de droites. Évidemment cela fonctionne.
Le programme de François Hollande n'est pas adapté à la situation de la France et ne permettra pas le redressement indispensable des finances publiques. Je conteste totalement votre analyse de sa gestion en Corrèze. Il suffit de lire les chiffres officiels publiés pour s'en rendre compte.
Cela dit, le deuxième quinquennat de Nicolas Sarkozy permettra à la France de se moderniser et les efforts fournis nous permettrons de cueillir les fruits de notre travail.
Cordialement