mardi 6 mars 2012

Une anecdote vraie

Lors d'un stage de voile, une de mes petites filles se voit confier la mission d'aller faire les courses alimentaires avec quelques camarades au supermarché voisin du port. Recommandations du maitre de stage : pensez à prendre aussi des provisions halal pour vos camarades musulmans, un peu choqués les jeunes se plient à la consigne.

Au cours du stage les jeunes musulmans du groupe ont refusé de manger les plats halal, trouvant que les plats traditionnels français étaient bien meilleurs. Mais panne de vent le retour est plus long que prévu, il ne restait que les nourritures halal, il a donc fallu que les jeunes non musulmans les mangent, ils ont été furieux contre ceux qui auraient du être des camarades de vacances.


Voilà comment la démagogie va à l'encontre de l'intégration. Dans un pays où la laïcité est une loi, au nom de quoi faire des régimes spéciaux pour des jeunes qui veulent vivre chez nous, même menu pour tous c'est aussi cela l'égalité. 

2 commentaires:

  1. Anecdote VRAIE, vous avez raison de le souligner, car on en doute vraiment.
    "Mais panne de vent le retour est plus long que prévu, il ne restait que les nourritures halal,...."
    ainsi vos gamins partent en mer avec des plats cuisinés, et OH! Les pauvres, si le vent n'est pas assez clément et qu'ils doivent rentrer à la rame, ils sont obligés de manger de la nourriture halal!
    Essayez d'être plus crédible la prochaine fois que vous inventerez une histoire pour appuyer vos théses réactionnaires qui prêchent à vos enfants le non respect de la différence, le non respect de l'autre. Et ces " jeunes qui veulent vivre chez nous" vivent aussi chez eux car ils sont pour la plupart français, c'est notre histoire qui l'a voulu ainsi et c'est ce qui fait la richesse de notre culture. Et le poisson imposé dans les cantines scolaires tous les vendredi, ça ne vous choque pas "Dans un pays où la laïcité est une loi"??? Moi,si.

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  2. De toute façon vous ne croyez que les anecdotes qui vont dans votre sens. mais je crois à la sincérité de Madame Boucomont. Elle est le contraire d'une personne réactionnaire. Il y a la laïcité en France il faut la respecter.
    De plus pour le poisson dans la cantine je vous donne une réponse du ministre sur la question:
    "Vous attirez l'attention du Gouvernement sur le menu des cantines dans les établissements scolaires. Comme l'a réaffirmé à plusieurs reprises le juge administratif, la création d'un service de restauration scolaire ne présente pas un caractère obligatoire, car il ne s'agit pas d'une obligation liée au service public de l'enseignement. La fréquentation de la cantine par les élèves n'est pas non plus obligatoire. Les parents qui souhaitent y inscrire leurs enfants le font après avoir pris connaissance des modalités de fonctionnement du restaurant scolaire, qui sont souvent rappelées dans un règlement intérieur du service de restauration.
    S'agissant plus précisément du menu des cantines, la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales a transféré aux départements et aux régions la compétence en matière de restauration scolaire. Il appartient donc au conseil municipal pour les écoles, au conseil général pour les collèges et au conseil régional pour les lycées de définir le type d'aliments proposé aux élèves. Seules les prescriptions nutritionnelles relatives à la composition des repas tiennent lieu d'obligation. Aucune obligation de prévoir des plats de substitution en raison de pratiques d'ordre confessionnel ne saurait donc contraindre les collectivités.
    Par ailleurs, le refus d'adapter le menu des cantines à des demandes particulières ne remet pas en cause le principe de liberté religieuse. En effet, si ce principe implique le respect du libre exercice des cultes par l'État, il n'oblige pas les services publics à s'adapter aux pratiques religieuses qui concernent la sphère privée.
    Vous l'aurez compris, monsieur le député, les collectivités sont en droit de définir le menu de leur cantine scolaire et il n'appartient pas à l'éducation nationale de donner des instructions en matière de restauration scolaire."

    C'est donc au conseil municipal, au conseil général et conseil régional de notre région que vous devez faire la remarque.

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