Suite à la prestation de Nicolas Sarkozy au JT de France 2, il est intéressant d'établir un récapitulatif des mesures phares qu'il propose afin de revaloriser le travail et de rééquilibrer les droits et les devoirs. Ce processus s'inscrit dans la volonté de surmonter la crise.
"Il ne peut y avoir d'épanouissement personnel si la France n'est pas forte"
Des mesures récompensant l'effort:
Il propose premièrement de réformer la prime pour l'emploi qui n'était pas assez efficace. Ainsi, la refonte de la PPE en allégeant les charges sur les salaires compris entre 1 et 1,2 SMIC permettra de revaloriser les salaires de 1000 euros par an.
Des mesures claires et fortes pour favoriser l'emploi plutôt que l'assistanat:
Le RSA qui lutte efficacement contre la pauvreté mais ne permet pas un retour suffisamment efficace vers une activité professionnelle. La généralisation de l'expérimentation des 7h de travaux d'intérêts généraux rémunérés est proposée pour répondre à une logique de droits et de devoirs. Elle permettrait également une remise sur le chemin de l'emploi.
Des mesures justes:
Concernant en revanche les salaires des hauts dirigeants, Nicolas Sarkozy souhaite réformer leur mode de rémunération qui devront désormais être votés par l'assemblée générale des actionnaires et non plus par le conseil d'administration. Il a ensuite déclaré qu'il faudrait interdire les retraites-chapeaux ainsi que les parachutes dorés des hauts dirigeants.
Des mesures modernes en faveur de la jeunesse:
Il est revenu sur la réforme du BAC professionnel en proposant un approfondissement de celle-ci par la systématisation de l'apprentissage en entreprise pour la troisième année.
Le processus référendaire a été réaffirmé dans la mesure où il y aurait un "blocage", c'est au peuple de France qu'il revient de trancher selon Nicolas Sarkozy qui se veut républicain. Enfin, il a rappelé à juste titre la choquante abstention de vote du PS hier à l'Assemblée Nationale en faveur du Mécanisme Européen de Stabilité (MES).
"Tout n'est pas dans l'esprit partisan, dans la bataille politicienne"
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